En tant qu’étudiant nous avons eu l’opportunité d’exposer dans une galerie d’art //Gaggarin// en 2015.

Sur les pas d’un « premier »…
L’acte de découvrir, le statut de pionnier et le concept de territoire on très naturellement déterminé le fil conducteur du projet  » f1rst ». Interpréter, communiquer, symboliser en développant une installation sur le thème du « premier » à avoir découvert ou appréhender une portion d’espace, telle fut la commande à un soixantaine d’étudiants.

             

DÉFINITION DU PROJET

Notre projet se concentre sur la découverte de l’existence de l’eau sur la planète Mars. Dans la succession de missions menées par la Nasa pour le repérage de la planète Mars, il y en a une qui nous a plus interpellées que d’autres, c’est la mission VIKING, en 1975.

Ce programme était divisé en deux missions distinctes de sondes spatiales. La première sonde, Viking 1 fut envoyée en direction de la planète Mars au mois d’août et la deuxième, Viking 2 au mois de septembre. Les deux sondes se seront mises en orbite et les deux atterrisseurs se poseront sur le sol martien à quelques mois d’intervalle.

L’objectif de la mission était de mener des expériences scientifiques afin de détecter la vie sur Mars. Pour l’orbiteur le but était de cartographier le plus précisément possible la surface de Mars et pour l’atterrisseur de détecter une éventuelle pré- sence de vie au stade élémentaire.

C’est grâce aux éléments prélevés par l’atterrisseur que les scientifiques ont pu déduire non pas la présence d’une vie, mais celle de l’eau. En utilisant les résultats obtenus à partir de mesures chimiques, des modèles minéraux suggèrent que le sol pourrait être un mélange d’environ 80 % d’argile riche en fer, environ 10 % de sulfate de magnésium, environ 5 % de carbonate et environ 5 % d’oxydes de fer. Ces minéraux sont des produits typiques de l’altération de roches ignées mafiques. La présence d’argile, de sulfate de magnésium, de kiesérite, de calcite, d’hématite et de goethite suggèrent fortement que de l’eau était présente à une certaine époque. Les sulfates contiennent de l’eau chimiquement liée, dont la présence suggère qu’il y avait de l’eau dans le passé.

RECHERCHES

Au départ nous sommes partis sur l’absence de l’eau sur Mars. Dans nos premières recherches, nous avons trouvés les informations provenant du premier satellite ayant pris des photos de Mars, la sonde Mariner. Le but de la mission de ce satellite était purement de photographier le sol martien. La mission n’avait donc nullement pour cible d’établir la pré- sence ou l’absence de l’eau.

Par la suite, nous avons approfondi nos recherches sur le premier satellite qui avait pour objectif l’analyse du sol, mission inscrite dans le programme Viking. Ce programme a donc permis de découvrir la présence de l’eau sur Mars grâce à des mesures chimiques des éléments présents sur le sol. Ces éléments nous démontrent donc qu’il y a eu de l’eau sur Mars et qu’il y en a encore mais pas sous forme liquide. Nous avons repris les éléments à partir du tableau de Mendeleïev et nous les avons disposés sur la photo représentant la surface du sol martien.

Le déroulement de la mission nous a aussi interpellées, dans le sens où il s’agissait de deux entités, un orbiteur et un atterrisseur qui se transmettaient les informations pour ensuite les envoyer sur Terre. Nous avons donc voulu jouer sur cette transmission d’informations avec un jeu de reflets à partir d’un miroir


http://www.cmyhome.be/wp-content/uploads/2017/03/Présentation-du-sujet.pdf 

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